Elections municipales 2026
En amont de l’inauguration officielle de son nouveau local située 32 avenue du Général de Gaulle (anciens locaux du Réseau départemental d’aide aux adolescents en difficulté) programmée jeudi 15 janvier à 19 heures, l’Union des Droites, représentée par Sébastien Delbosq, responsable départemental du Rassemblement national de Lot-et-Garonne et tête de liste pour les élections municipales de mars prochain, Michaël Fargue (co-référent départemental de l’Union des droites pour la République de Lot-et-Garonne) et Steven Quinet, futur adjoint à la démocratie participative et aux quartiers (en cas de victoire de l’Union des Droites) se sont exprimés sur l’un des thèmes cher à leur collectif : la démocratie locale/vie des quartiers.
Tout beau tout neuf. Le local de campagne de l’Union des Droites a ouvert ses portes, lundi dernier, pour présenter l’une des nouvelles grandes lignes de son programme, et pas des moindres : celle de la démocratie locale/vie des quartiers.
A 22 ans, Steven Quinet ne se nourrit pas uniquement d’histoire et de politique mais également de dignes convictions : « Je suis convaincu que l’engagement public doit avant tout être au service des citoyens. »
Une restructuration des conseils de quartiers
Steven Quinet entend bien mettre sa jeunesse, sa fougue et sa détermination au service des citoyens : « Il est temps de remettre les habitants au cœur des décisions municipales. » Ecoute. Proximité. Efficacité. Trois maîtres-mots pour insuffler une évidence : « une ville ne se gouverne pas uniquement depuis la mairie ou un bureau. Elle se construit au quotidien dans ses quartiers, au plus près des réalités vécues par les habitants et avec eux. La démocratie participative ne doit pas être un slogan ni un outil de communication. Elle doit être un véritable levier d’action et de confiance. » Dans cette optique, l’Union des Droites ambitionne de « refonder la démocratie de proximité pour la rendre plus inclusive, plus dynamique et plus utile ». Cela se traduira, dans un premier temps, par un redécoupage des quartiers en passant de 23 à 14 conseils de quartiers, en vue de « favoriser une meilleure représentativité et de renforcer la qualité du dialogue entre les habitants et la municipalité. Des conseils de quartiers moins nombreux, mais mieux structurés et plus lisibles, permettront une participation plus large, plus équilibrée et plus efficace. »
Pour l’Union des Droites, les travaux de voirie ne doivent plus être intégrés dans l’enveloppe budgétaire annuelle des conseils de quartiers (375 000 euros à ce jour) à cause de contraintes techniques, financières et réglementaires trop lourdes à supporter pour un conseil de quartier qui se focalisera sur le cadre de vie, la propreté, la tranquillité publique et l’animation locale. « L’objectif est de redonner du sens à l’engagement citoyen en concentrant les échanges sur des leviers d’action concrets » explique Steven Quinet. Un référent du réseau « Voisins vigilants » assurera le lien entre les habitants, un responsable de la police municipale et l’élu en charge de la sécurité pour répondre aux préoccupations de tranquillité et de sécurité des habitants « dans le strict respect des libertés individuelles et du vivre-ensemble. »
Des consultations citoyennes à l’heure du numérique
Parce qu’il faut savoir évoluer avec son temps, les citoyens auront désormais la possibilité de s’exprimer via leur smartphone, leur tablette, leur ordinateur ou pourront tout aussi bien se déplacer en mairie. « Nous publierons tous les résultats » s’engage Steven Quinet. En vue « d’éviter l’essoufflement et de favoriser le renouvellement des idées », la mandature des conseils de quartiers sera fixée à trois ans renouvelables. « Nous allons revivifier la démocratie participative » promet Michaël Fargue.
« Début février, les dix orientations seront présentées » annonce Sébastien Delbosq. Suivront plusieurs réunions publiques organisées en amont des élections municipales et entre les deux tours.
La permanence d’ « Agen en Action » située au 32 avenue du Général de Gaulle sera ouverte à tous du lundi au vendredi de 15 heures à 19 heures ainsi que le samedi de 10 heures à 18 heures. Chaque jeudi soir, un afterwork sera organisé autour d’une thématique spécifique. « Je m’engage à être là tous les jeudis » assure Sébastien Delbosq, une première promesse pour échanger avec les Agenais sur leurs craintes, leurs espoirs et leurs attentes pour un mieux-vivre en ville moyenne.
